Étape 1 sur 5
Torre Paola
Ce parcours commence par la tour, non par la dune. Torre Paola se dresse sur le canal, là où le lac de Paola sort vers la mer, au pied du Circeo. On arrive et on regarde d’abord la maçonnerie, puis l’eau du canal, puis le promontoire qui monte juste derrière. C’est le parc lu depuis la côte : la tour est le premier signe, celui qui dit où finit l’eau immobile et où commence la roche. D’ici on ne revient pas vers le village. On entre dans le sentier.
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Étape 2 sur 5
Sentier du promontoire
Juste après la tour, le sentier entre dans le maquis. Le terrain monte, le vent se fait sentir entre les buissons, et le littoral laissé en bas ne reste visible que par endroits. Ce n’est pas une montée à chronométrer. On marche dans l’épaisseur, on débouche sur un bout de rocher, on rentre dans l’ombre. Le parc, d’ici, n’est plus la carte postale du mont vu depuis le lac : c’est le sous-bois, l’odeur du lentisque, le pas qui se raccourcit.
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Étape 3 sur 5
Halte au phare
Le phare est la halte. En dessous il y a la mer du promontoire, et la côte s’infléchit vers l’ouest, loin de la dune d’où l’on part d’habitude. On s’y adosse, on laisse l’itinéraire s’arrêter un instant, et on regarde en arrière le tronçon que l’on vient de monter : tour, maquis, roche. Jusqu’ici on est venu d’en bas. À partir d’ici on descend, et l’eau que l’on retrouve n’est plus celle de la haute mer, mais celle du lac.
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Étape 4 sur 5
Lac de Paola
On revient sur l’eau immobile. Après le vent du promontoire, le lac de Paola semble une autre saison : roselière, barques, le mont qui se reflète et ne pousse plus. La descente finit sur la rive et le pas redevient long. On longe, on regarde en arrière vers la tour, et l’on comprend la boucle. Le parc se détend. Mer, maquis, puis de nouveau lac, avec le Circeo qui, d’en bas, est redevenu une silhouette.
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Étape 5 sur 5
Dune
La fin est sur le littoral, sur la dune qui ferme le lac du côté de la mer. Le sable est haut, le Circeo reste sur le côté, et le parcours commencé dans la pierre se défait ici, à plat. Il n’y a pas de monument. Il y a le cordon de sable, le bruit différent de l’eau, et le sentiment d’être revenu à la bande qui sépare les deux mers, celle ouverte et celle immobile. Le parc, vu depuis le littoral, finit ainsi : tour, sentier, phare, lac, et enfin la dune.
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